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Ce que disait Robert

Vendredi soir au Concert, à la Maison de la Radio

De là où je suis placé je vois l’orchestre de biais. Chaque groupe d’instruments isolé et ensemble comme les phrases superposées du thème échafaudé à travers l’orchestre jusqu’au coup de gong. Et le suspens énigmatique de la trompette finale comme le mystère de toute musique qu’on ne connaît pas.

Première à Paris, si j’ai bien compris, soixante-dix ans après Vienne, de la quatrième symphonie de Franz Schmidt. Avant la seconde partie, grande agitation du couple dans la loge d’à côté : qu’est-ce que Robert en a pensé ? Le malheur, c’est qu’ils ont eu son avis séparément pendant l’entracte ; et ils ne sont pas d’accord. (Stendhal : en France, pour savoir si j’ai eu du plaisir, je demande à mon voisin).

Que disait Robert ? Restons avec Stendhal : à propos de Paestum où il n’a paraît-il jamais mis les pieds, « il y aurait trop de choses à en dire, et des choses trop difficiles à comprendre ». C’est comme ça que j’imagine l’avis de Robert.

Ensuite le premier concerto pour violon de Chostakovitch. « Le bonheur à coups de marteau ».

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