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  • Cavalleria Rusticana, Pagliacci

    A l'opéra de Bastille.

    (Les deux oeuvres forment un étrange attelage : pourquoi a-t-on décidé depuis des lustres qu'elles allaient ensemble ? La première fait penser au folklore inventé des chansons populaires ; la seconde bénéficie de toutes les innovations de la modernité fin-de-siècle, tant à l'orchestre que dans le livret. Et comment ne pas être ému par les efforts condamnés de Nedda pour continuer la farce, ses pirouettes et ses arlequinades alors que son mari a déjà sorti le couteau qui va frapper, perçant le costume de scène, la femme réelle -- ou, plus exactement, située à un degré inférieur dans l'ordre de la représentation gigogne ?)

  • Debussy, Szymanowski, Scriabine

    Concert, salle Pleyel.

    (Après les sublimes et fort pelléassiens Nocturnes de Debussy, deux oeuvres que je ne connais guère ou pas du tout et dont je ne me souviens déjà plus beaucoup : le Poème de l'extase de Scriabine me fait l'effet d'une compilation des climax de Tristan et Isolde, ce n'est pas ce qu'il y a de plus exaltant.)