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Plaisir pervers

Suis allé au cinéma voir le Temps qui reste d'Ozon parce que je savais que ça ne me plairait pas (justement pour le plaisir, une fois n'est pas coutume, de ne pas aimer). Je n'ai pas été déçu. Le film n'est pas très long et donne l'impression d'avoir été écrit et réalisé rapidement et sans réfléchir (cela peut-il être un argument en sa faveur ?). C'est un collage d'éléments pris ailleurs : l'agonisant sur la plage bretonne comme dans le film de Chéreau ; la filiation comme dans Rois et reines ; le repas de famille comme dans ... ; la grand-mère indigne et son petit-fils indigne comme dans ... Qu'en faire ? Supprimer l'histoire de Romain (photographe par intermittence) et ne garder que les scènes avec Valeria Bruni-Tedeschi ; on obtiendrait alors, peut-être, un court-métrage d'un quart d'heure gentiment absurde ?

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