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  • Beethoven

    Salle Pleyel.

    (Étrange interprétation de la Quatrième et de la Septième : dans les derniers mouvements de celle-ci, j'avais l'impression d'entendre une toute autre musique, quelque chose de Stravinski (est-ce possible ?), à la fois luxueux (les belles sonorités droites et sans mélange des vents) et brutal (les coups secs et envahissants des timbales), une musique à froid.)

  • Politesses posthumes

    On ne s'étonnerait peut-être pas de lire en épigraphe des Poésies de Machado (dans l'édition Poésie/Gallimard) une Oraison pour Antonio Machado signée Rubén Darío, au ton funèbre et conjuguée à l'imparfait, si on ne trouvait plus loin, dans le texte lui-même, un poème intitulé A la mort de Rubén Darío.